ANGLES MORTS · VOLUME 01
Peut-on se distinguer dans un cadre imposé ?
Ce qu’une charte graphique interdit, ce qu’elle laisse ouvert, et ce qui se joue entre les deux. 28 pages, en accès libre, sans formulaire.
Présentation du thème
28 pages · PDF · lecture ≈ 25 min
Il existe beaucoup de documents qui expliquent comment créer une charte graphique. Celui-ci traite du cas inverse, et bien plus fréquent : vous en avez déjà une, vous ne l’avez pas choisie, et vous devez faire quelque chose avec.
Une charte imposée par votre maison mère. Une charte héritée d’un prestataire parti il y a six ans. Une charte tenant sur une page, sans contre-exemple ni mode d’emploi.
Dans tous ces cas, la question qui revient est la même — et elle est presque toujours mal posée. On demande « est-ce que j’ai le droit ? ». La bonne question est « qu’est-ce que la charte ne dit pas ? ». C’est là que se trouve toute la place.
Le volume propose un tri : ce qui est fermé et se respecte intégralement, ce qui est ouvert et vous appartient. Il s’appuie sur trois situations réelles, anonymisées, et sur un journal de bord qui raconte aussi ce qui aurait pu mieux se passer.
Ce qu’il ne fait pas.
Il ne vous dira pas de contourner une règle contractuelle. Il ne prétend pas qu’une bonne exécution rattrape une charte inadaptée — parfois il faut la refaire, et c’est dit. Et il ne donne pas de recette applicable en l’état : c’est une méthode de lecture, pas un gabarit.
À qui il s’adresse.
Aux responsables communication de structures de 20 à 500 personnes qui ont une obligation de communiquer sans disposer d’un service dédié : services de santé au travail, associations professionnelles, filiales de groupe, collectivités, PME industrielles.

Au sommaire
- Trois manières d’avoir une charte graphique
- Pourquoi « respecter la charte » ne suffit jamais
- Ce qui est fermé, ce qui est ouvert — avec le focus « un angle sur deux »
- Ce que ça demande, de votre côté
Puis : un journal de bord, un test de huit questions, et des sources pour aller plus loin.
