ARTICLES & RÉFLEXIONS
Le prestataire a disparu — et les fichiers sources avec lui.
L’histoire commence toujours bien.
Un dirigeant fait appel à un graphiste ou une petite agence. Le courant passe, le travail est correct, le logo est livré, le site mis en ligne. Tout le monde est content. Les années passent.
Puis un jour, il faut modifier quelque chose. Décliner le logo pour un véhicule. Changer un tarif sur le site. Adapter la charte pour un nouveau marché.
Et là, plus personne.
Le prestataire ne répond plus. Il a changé d’activité, déménagé, fermé. Parfois il répond — mais les fichiers sources, eux, ont disparu dans un disque dur mort ou un compte cloud résilié. Ce qui reste : un logo en JPG basse définition, un site dont personne n’a les accès administrateur, une charte graphique qui n’a jamais été documentée.
Vous n’avez rien fait de mal. Et pourtant, vous ne possédez rien

Une situation plus banale qu’on ne l’admet.
Ce scénario, personne n’en parle publiquement — parce qu’il est inconfortable des deux côtés. Le client a l’impression d’avoir été naïf. Le métier n’aime pas évoquer ses pratiques les moins reluisantes.
Il est pourtant d’une banalité totale. Dans les reprises de projets que nous voyons passer au studio, une part significative commence exactement comme ça : par un inventaire de ce qui manque. Fichiers vectoriels du logo : absents. Accès à l’hébergement : perdus. Polices utilisées : inconnues. Codes couleur exacts : personne ne sait.
La conséquence n’est pas seulement pratique. Elle est financière : chaque support doit être partiellement reconstruit avant de pouvoir être décliné. Vous payez deux fois — une fois pour la création initiale, une fois pour la reconstitution.

Pourquoi ça arrive — sans procès d’intention.
Rarement par malveillance. Le plus souvent par absence de cadre.
La transmission des fichiers sources n’était pas dans le devis — donc elle n’a pas eu lieu. La question de la propriété n’a jamais été posée — donc elle n’a jamais été réglée. Le prestataire gardait les accès « pour simplifier la maintenance » — jusqu’au jour où il n’était plus là pour maintenir quoi que ce soit.
Ce ne sont pas des pièges tendus. Ce sont des angles morts. Mais leurs conséquences, elles, sont bien réelles.

Il existe une réponse cadrée. La voici.
Trois principes règlent ce problème à la source.
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La livraison inclut les sources.
Fichiers vectoriels du logo (AI, EPS, SVG), fichiers de travail des supports, exports dans tous les formats d’usage. Ce n’est pas une option payante — c’est la définition même d’une livraison complète.
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Les accès vous appartiennent.
Hébergement, nom de domaine, administration du site : les comptes sont à votre nom, pas à celui du prestataire. Il y intervient avec ses propres identifiants, que vous pouvez révoquer.
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La charte est documentée pour être transmissible.
Un document qui permet à n’importe quel professionnel — demain, dans cinq ans — de travailler dans la cohérence de votre identité sans avoir à deviner.
Chez Smart-ID, ces trois principes ne sont pas négociables — ils sont intégrés à chaque mission. La transmission fait partie du processus : fichiers sources livrés, accès à votre nom, charte documentée, et formation à la prise en main quand le projet inclut un site. L’objectif est simple : que vous restiez libre. Libre de continuer avec nous — et c’est généralement ce qui se passe — mais libre par choix, pas par captivité.

Si vous êtes déjà dans cette situation
Elle se répare. Un logo peut être revectorisé proprement. Des accès peuvent être récupérés ou reconstruits. Une charte peut être formalisée a posteriori à partir des supports existants.
C’est un travail de reconstitution — mais fait une fois, correctement, il vous remet en possession de votre propre image. Et cette fois, avec les fichiers, les accès et la documentation.
La première étape est un simple état des lieux : qu’avez-vous, que vous manque-t-il, qu’est-ce qui est récupérable. Cet échange-là ne coûte rien.







